Mercredi 30 août 2006
3
30
/08
/Août
/2006
17:58
petite chanson relative à une histoire vécue.... Je n'ai pas vraiment vécu ceci mais les adieux difficiles qui se passent un peu trop bien si. Ceci a surment du vous ariver un jour d'ailleurs.
Les matins se suivent et se ressemblent
Quand l'amour fait place au quotidien
On n'était pas fait pour vivre ensemble
Ca ne suffit pas toujours de s'aimer bien
C'est drôle hier on s'ennuyait
C'est à peine si on trouvait
Des mots pour se parler du mauvais temps
Mais maintenant qu'il faut partir
On a cent mille choses à se dire
Qui tiennent trop à c¦ur pour si peu de temps
On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelques fois se passent un peu trop bien
On fait ce qu'il faut on tient nos rôles
On se regarde, on rit, on crâne un peu
On a toujours oublié quelque chose
C'est pas facile de se dire adieu
Et l'on sait bien que tôt ou tard
Demain peut-être ou même ce soir
On va se dire que tout n'est pas perdu
De ce roman inachevé
On va se faire un conte de fée
Mais on a passé l'âge, on y croit plus
On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelques fois se passent un peu trop bien
Par amandine
-
Publié dans : poésie/chanson
0
Mercredi 30 août 2006
3
30
/08
/Août
/2006
17:53
voila pourquoi je ne veux pas avoir un mari et deux gosses.
Allez allez, dis-moi réponds, d'après toi qu'est-ce qu'il en reste
De toutes nos belles illusions, de toute cette odeur de jeunesse
On était si beaux si bon et voilà que je nous déteste
Avachis dans le salon, on dirait qu'on nous engraisse
A grosses louchées de jeux à la con,
Le cul plombé par la paresse
On n'a pas vu venir, c'est trop con
Toute, toute cette mauvaise graisse
C'est une véritable invasion
Des pieds au cul et c'est grotesque
Même nos gueules sont d'occasion
Quoique, quoique nous fassions,
Même ta respiration m'oppresse
Même la cuisine ne sent pas bon
Ca sent le brûlé et je déteste
Revenir de ce boulot à la con
Et sentir que ça empeste
Mais comment fait-on pour en arriver là ?
je te demande pardon de te faire vivre tout ça !
et voila ce avec quoi je suis d'accord
Tout ce qui était bon aux heures de délice
Devrait rester radieux aux heures de détresse
Car s'il fallait changer pour de bon
Je retournerais tout à grands coups de bêche
Pour retrouver nos illusions
Pour retrouver notre jeunesse !
texte: miossec.
Par amandine
-
Publié dans : poésie/chanson
0
Lundi 28 août 2006
1
28
/08
/Août
/2006
23:24

Rudolf noureev fais parti de ces hommes qui ont marqué le 20° siècle. Bien sûr il peut vous apparaitre tel un inconnu mais cet hommes a révolutionner le monde de l'art et plus particulièrement de la danse. Il commenca sa formation proffessionnel à 17 ans seulement. Et parvint danseur correcte en trois seulement et étoile avec deux ans de plus seulement. Mais la n'est pas l'essentiel. Ce qui rend noureev si exeptionnel à mes yeux c'est sa volonté, sa force de caractère, son pouvoir d'aller jusqu'au bout de ce qu'il s'est fixé et de s'imposer une rigueur l'amenant à la réussite. Oui, j'admire noureev pour cela. De plus et surment par son évolution personel rudolf noureev rayonne, il a une présence qui ne peux que vous toucher au plus profond de vous même.
Par amandine
-
Publié dans : citation
0
Dimanche 13 août 2006
7
13
/08
/Août
/2006
17:52
La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu’elle n’est pas une simple traduction ou abstraction de la vie ; c’est la vie elle-même.
Les grands danseurs ne sont pas grands pour leur technique mais pour la force de leur passion.
La danse est une poésie muette.
.
Par amandine
-
Publié dans : citation
3
Mercredi 9 août 2006
3
09
/08
/Août
/2006
22:40
Le bonheur est tel une asymptote, on tend vers mais ne le touche jamais.
Par amandine
-
Publié dans : citation
1